RAPPEL
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et surtout
citez avec précision les sources consultées
09-7 CAILLET LA CARRIÈRE (Martinique, Haïti, 19e)
(voir aussi 95-33 et 08-31)
Mon grand-père, Marie Jérôme Emilien CAILLET LA CARRIÈRE, ingénieur civil, est né à Saint-Pierre de la Martinique le 07/12/1864 et + le 01/09/1917 à Port au Prince, Haïti ; il était marié avec Eudoxie BODIN née en 1869 à Petit Goave et + 05/11/1915 à Port au Prince.
Le père de mon grand-père s'appelait Marcel Octavien CAILLET LA CARRIÈRE. Né en 1840 à Fort Royal il était négociant et serait peut-être décédé en Haïti. Sa femme, Elysabeth Noéllie DEJANIRE, née en 1839, serait + à Port au Prince.
Je ne sais pas si le notaire royal CAILLET LA CARRIÈRE, au Marin de 1839 à 1859 [NDLR D’après le répertoire du Notariat, un notaire de ce nom au Marin de 1825 à 1839], était un oncle ou un arrière-arrière-grand-père.
Mon père, Thérèse Bertrand Maurice CAILLET, est né le 15/10/1899 à Port au Prince et + à Ivry le 17/04/1988.
Mon père avait 4 sœurs et 3 frères, dont un vivant actuellement à Montgeron, 102 ans, mais qui ne peut plus parler depuis un an. Je devrais avoir un cousin de 63 ans vivant en Floride, fils de ma tante Jeanne DUTHIERS, élevé en Haïti par ses deux tantes car Jeanne est + à sa naissance
09-8 L’indemnité de Saint-Domingue de la princesse de ROHAN-ROCHEFORT
Le 13 avril 1860 la cour d’appel de Paris se prononça dans une affaire « Héritiers DEVILLE c. héritiers ROHAN-ROCHEFORT ». Les héritiers DEVILLE se prétendaient créanciers de la succession du cardinal de ROHAN et demandaient une reddition de compte des valeurs la composant et donc la communication de pièces dont « la demande formée par la princesse relativement à l’indemnité pour l’habitation de Saint-Domingue et toutes les pièces y relatives ». Cf. pp. 190-193 du Journal de procédure ou Cahiers mensuels à l’usage des avocats, des avoués, des greffiers, des huissiers, des juges de paix et des notaires… Treizième année.- 1863.- Bruxelles : P. Larcier, 1863.- 399 p.
Et nous, avons-nous des précisions sur l’indemnité de Saint-Domingue de la princesse Charlotte de Rohan-Rochefort ?
09-9 RENARD et COUROUX (Guadeloupe, 19e)
Qui était M. RENARD père, du Port-Louis, chez lequel est décédé, le matin du 08/11/1818, le Dr Louis Sébastien Marie de TREDERN (GHC p.5750) ?
De même, a-t-on des informations sur le Dr COUROUX, médecin au Port-Louis, chez qui étaient décédés en août, puis septembre 1816 respectivement, Mme PÉPIN, née LEMORNE, puis le Dr Alexis Florimond PÉPIN (GHC, id.) ?
Le décès de ces trois personnes a été mentionné quelques années plus tard par le Dr Jean-André ROCHOUX dans son ouvrage « Recherches sur les différentes maladies qu’on appelle Fièvre jaune » (Paris, Béchet éd., 1828).
Il écrit (p. 21-22) : « C’est en vain que certaines personnes exaltent la salubrité d’un bourg, d’une habitation.
Il faut reconnaître que la fièvre jaune s’y montre toujours, dès qu’il s’y trouve des inacclimatés. Aussi ai-je vu périr de cette maladie, dans le quartier très salubre de Port-Louis, le docteur Pépin et sa femme, puis le docteur de Tréderne (sic) ».
Selon son propre témoignage, le Dr Rochoux, venu de la métropole, a séjourné en Guadeloupe pendant près de cinq ans, entre 1815 et 1819. Il y a soigné plusieurs dizaines de malades de la fièvre jaune pendant cette période, en particulier lors de l’épidémie de 1816.
La maladie existait en fait à l’état endémique à cette époque dans les Caraïbes comme sur le continent américain.
Le Dr Rochoux défendait l’idée que la fièvre jaune n’était pas contagieuse, de même que son confrère et ami le Dr Chervin, présent aux Antilles à la même époque.
Il a effectivement fallu attendre la fin du XIXe siècle pour découvrir le rôle des moustiques dans la transmission de la fièvre jaune.
09-10 CROCQUET de BEAUBOIS, HUE DU PLESSIS (Martinique, Dominique, 18e-19e)
Le 27 mars 1773 Catherine Gabrielle HUE DU PLESSIS donne à son époux Adrien Louis CROCQUET de BEAUBOIS un fils, Pierre François Joseph, né à Roseau, capitale de La Dominique.
En fait cette naissance a lieu très probablement à l’habitation de la plantation dépendant de la famille CROCQUET, comme l’atteste un texte faisant référence au Chevalier de Beaubois. Ce patronyme donnera naissance au lieu-dit Beaubois, aujourd’hui Castle Comfort, paroisse de Saint Georges, qui jouxte la ville de Roseau (texte de l’historien de la Dominique Lennox Honnychurch, sur Internet : http://www.lennoxhonychurch.com/).
Il est aussi probable que Adrien Louis CROCQUET de BEAUBOIS vécut sur sa plantation dominicaise et qu’il fut en cela le premier des CROCQUET de cette île.
En effet ses aïeux habitaient Saint Pierre de la Martinique depuis 5 générations au moins : le 04/03/1658 se marient à Saint Pierre Jean-Baptiste CROCQUET, né à Paris vers 1626, et Marie DYEL de GRAVILLE (209 anciennes familles subsistantes de la Martinique).
On peut raisonnablement penser que c’est Gabrielle HUE DU PLESSIS qui apporta cette plantation en dot lors de son mariage en 1771 à La Dominique avec Louis CROCQUET, fils de Nicolas CROCQUET DE BELLIGNY, qui fut le premier de la famille à porter le nom de BEAUBOIS.
D’après le Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 12, ce fut Louis qui fit en 1788 des preuves de noblesse pour obtenir la nomination d’un de ses fils au grade de sous-lieutenant. Pierre François Joseph avait 15 ans cette année là, un âge auquel leur père devait se préoccuper de lui obtenir cette charge ou une autre. Propriétaire, il devint également chef de bataillon.
Pierre François Joseph, ce fils, passa son enfance à la Dominique et se maria en 1802 à Saint Pierre, où se trouvaient ses proches parents, avec Rose DÉCASSE. Leur premier enfant, un garçon, naquit en 1807. Suivirent d’autres frères et sœurs qui naquirent à Saint Pierre.
Beaubois, à la Dominique, ne connut donc probablement que deux générations de CROCQUET entre 1771 et 1802 environ.
Je cherche maintenant à étayer mes hypothèses. Si vous disposiez de renseignements sur les HUE DU PLESSIS, ils pourraient m’être certainement très utiles. Je vous en remercie d’avance
09-11 GRAVRANT (St-Domingue, 18e)
Je cherche le décès d’Isidore Marcel Armand GRAVRANT, en la plaine de Léogane, isle et coste de Saint-Domingue, dans le dernier quart du XVIIIe.
Je ne sais pourquoi il y était car il est d’une famille d’inventeurs de la porcelaine de Sèvres...
09-12 de LAVAU (Martinique, 19e)
Connaît-on l’acte de mariage et la descendance du couple suivant ?
- Oswald de LAVAU, fils de Charles Nicolas (1801-1875) et Rose Marie Françoise ALLOU de SAINTE-CATHERINE (o 29/02 d 02/04/1840 Rivière Pilote)
- Marie Emilie ROY de BELLEPLAINE, fille de François Marie (1816-1849) et Marie Appoline Beaubrun LELUBOIS (o 1819 + ?)
Source : 209 anciennes familles de la Martinique p. 933.
Révision 29/01/2009