RAPPEL
Quand vous posez une question
- Donnez le maximum d'informations
- Utilisez les sigles généalogiques
- Faites une présentation claire
et surtout
citez avec précision les sources consultées
09-27 MÉNEAU, MARC, TARDY (La Rochelle, St-Domingue, Cuba, 18e)
Étudiante en 5ème année d’histoire à l’Université de La Rochelle, je travaille actuellement sur la vie d’un négociant rochelais, Jean-Baptiste Théodore Méneau.
En réalisant mes recherches, beaucoup de points ou de personnes convergent vers Saint-Domingue.
En effet, son père, Pierre-André Méneau, a vécu au Cap Français avec sa première épouse, Marie Madeleine Marguerite Ursule MARC, dont il a eu deux enfants. En 1793, il se remarie avec la mère de mon négociant.
D’autre part, la femme de ce négociant, Marie-Louise TARDY est née à Santiago de Cuba en 1804.
09-28 BLANCHARD (St-Domingue, 18e-19e)
Louis Balthazar Blanchard a été, de 1794 à 1801, successivement :
- commis principal de la marine tant au Port de Paix qu'au Cap Français, du 15 thermidor an II (02/08/1794) à la fin de l’an IV (septembre 1796) ;
- employé au bureau du secrétariat général de la commission déléguée par le Gouvernement, au Cap, jusqu’au 30 nivôse V (19/01/1797) où il a été fait chef de bureau ;
- sous-commissaire de marine de 3ème classe le 16 brumaire VI (06/11/1797) et toujours chef de bureau jusqu’au 30 germinal VI (19/04/1798) ; chef de bureau de l’agence particulière du gouvernement jusqu’au 1er brumaire VII (22/10/1798) ;
- chargé de veiller à la conservation des archives de l’agence le 2 brumaire VII (22/10/1798) ;
- secrétaire général de l'Agence du Directoire exécutif le 22 ventôse VII (12/03/1799).
Resté à Saint Domingue après le départ de l’agent Roume, chargé par lui le 9 fructidor IX (27/08/1801) de retirer les registres et papiers de l’Agence mis sous scellés par Toussaint Louverture, il a quitté la Colonie pour aller rejoindre M. Roume à Philadelphie le 20 vendémiaire an X (12/10/1801).
Il en est reparti sur la flûte La Nécessité le 20 floréal X (10/05/1802) pour débarquer à Brest le 22 prairial (11/06/1802).
Certificat délivré à Brest le 11/06/1813 par le commissaire aux armements, visé par le chef d'administration de la Marine, d’après copie à Paris le 24/10/1826.
La tradition familiale dit que, après son retour en France, il était plutôt en disgrâce et qu’il a mis des années à récupérer sa pension.
Pouvez-vous retrouver sa trace et sa descendance - il devait avoir une famille avec lui - ce qui me permettrait de faire ou non le rapprochement avec les données que nous possédons ?
Je voudrais savoir s’il s’agit d’un ancêtre direct ou collatéral.
Cet état de services a été trouvé par Francis Emmanuel Blanchard, mon grand-père (03/06/1885-29/01/1974), quartier maître puis trésorier de marine marchande, dont le grand-père, Louis Paul Adélaïde, né à Paris en 1803, avait été conservateur au Quartier Marine de Landerneau ; son frère Claude François (1798-1868), qui, n'ayant pas d'enfant, l'avait fait légataire universel, avait la responsabilité des finances de toute la Flotte française et des Colonies et était grand-croix de la Légion d'honneur.
Cette lignée Blanchard de fonctionnaires de la Marine sous les Républiques est-elle issue, comme le pense ma famille, de Louis Balthazar ?
Là est la question !
J'ai trouvé à Vendôme ses actes de naissance et de mariage, je connais ses parents mais pas ses enfants et je n'ai pas le lien entre le grand-père de mon grand-père et lui.
Enfin un courrier fait par Louis Balthazar Blanchard le 22 germinal XI (12/04/1803) donne comme adresse 637 rue du Bac et un autre au sujet de sa retraite, du 02/11/1826, l'adresse de la rue de la Ferme des Mathurins n°9 Chaussée d'Antin.
09-29 de RICHEMONT (Guadeloupe, 18e-19e)
« Le 21 avril 1785 les sieurs Alexandre de Richemont et Charropin se portèrent solidairement, l’un caution, l’autre certificateur de caution du sieur Guillaume de Richemont, adjudicataire d’une habitation située à la Guadeloupe et dépendant de la succession des époux Guillaume Dubois. Le prix de cet immeuble n’ayant pas été payé, un jugement du tribunal de la Pointe-à-Pitre, en date du 24 novembre 1806, condamna à ce paiement les héritiers des sieurs Guillaume et Alexandre de Richemont ; ce jugement ajoutait : "Donnons, au surplus, acte au demandeur ès-qualité, de la réserve expresse qu’il fait de tous les droits du sieur Dubois contre Charropin, certificateur de caution". En vertu d’un nouveau jugement du 9 octobre 1837, les dames Dartigues (aux droits du demandeur) poursuivirent contre les héritiers Charropin l’exécution du jugement rendu en 1834 […] » etc.
Cf. 9 juin 1842 (Dartigues c. héritiers Charropin) In Journal du Palais. Recueil le plus ancien de la jurisprudence française … Année 1842 (1re édition, tomes 117-118 ; - 2e édition, tomes 77-78, 3e édition, tomes 38-39).- Paris : Bureaux du Journal du Palais.- Non paginé [à distinguer de : Journal du Palais. Recueil le plus ancien et le plus complet de la jurisprudence française par Ledru-Rollin,… Tome Ier de 1842 (1re édition, tome 117 ; - 2e édition, tome 77 ; 3e édition, tome 38).- Paris : F.-F. Patris, 1842.- 840 p. et Journal du Palais. Recueil le plus ancien et le plus complet de la jurisprudence française par Ledru-Rollin,… Tome IIe de 1842 (1re édition, tome 118 ; - 2e édition, tome 78; 3e édition, tome 39).- Paris : F.-F. Patris, 1842.- 832 p.]
Est-il possible d’identifier cette famille de RICHEMONT ?
09-30 CABANEL (Martinique, 18e)
Un Louis CABANEL, de Lacaune (Tarn, 81), part de Bordeaux à 45 ans, le 01/12/1739, pour la Martinique. Est-il possible de retrouver sa trace ?
09-31 SAXIFRAGE (Guadeloupe, 19e)
Je cherche des information sur mon ancêtre qui a eu sa liberté en 1843 (Gazette de la Guadeloupe). Elle s'appelait Marie Adélaïde SAXIFRAGE et a dû naître vers 1816 ; elle avait deux enfants, Marie Madeleine et Lise Saxifrage. J'ai aussi cru comprendre qu'elle aurait épousé un sieur CESSY.
09-32 TOURNIER (Guadeloupe, 19e)
Je suis à la recherche de mon « cousin » Jean Gabriel Éléonor TOURNIER né à Bolandoz (Doubs, 25) le 20/02/1828, comptable à Port-Louis en 1867. Tout renseignement sur lui et sa descendance éventuelle sera le bienvenu.
09-33 ROCHOUX (Guadeloupe début 19e)
L’embryologiste et médecin Louis-Sébastien-Marie de TREDERN est mort à Port-Louis (Guadeloupe), où il était venu pour affaires de famille en 1817, le 08/11/1818 (GHC, p. 5750). Le Dr Jean-André ROCHOUX évoqua brièvement ce décès en 1822 et 1828 dans deux ouvrages sur la fièvre jaune (GHC, p. 4812 et 5749). On ignore tout des affaires de famille de TREDERN de même que de la liquidation de sa succession. Mais des indices permettent d’espérer que le Dr ROCHOUX disposait d’un complément d’informations sur TREDERN. La notice nécrologique du Dr Jean-André ROCHOUX figure dans les Archives générales de la Médecine, 4e série, tome XXVIII (1852), pp. 503-508. Il était né en 1785 à Argenton-sur-Creuse [Indre, 36]. Parti de Paris diriger l’hôpital militaire de Pointe-à-Pitre (?) en 1814, il était revenu à Paris en 1819. Or - venons-en aux indices - à l’époque du décès de TREDERN, un autre ROCHOUX, avoué et avocat à Pointe-à-Pitre, eut l’occasion de gérer la liquidation d’une succession, qui fit l’objet d’un procès*.
L’avoué ROCHOUX, âgé de 37 ans en 1818, se prénommait Philippe Alexandre (GHC, pp. 5284, 5401) et, justement, on lit en page 2048 de GHC, dans la question 97-137 : « Un Philippe ROCHOUX, ancien quartier-maître de la demi-brigade polonaise domicilié à la Guadeloupe, sollicite vainement la croix de Saint-Louis en 1829. Ce patronyme étant caractéristique du Berry, je souhaiterais retrouver les actes de naissance, mariage, décès de cet ancien officier pour confirmer ou infirmer cette hypothèse».
Rechercher les liens de parenté entre l’avoué et le Dr ROCHOUX serait donc à la fois répondre à la question 97-137 et, si la chance s’en mêlait, apporter des précisions sur de TREDERN.
* (Rochoux c. Hérit. Jonas) : « Le sieur Jonas était décédé à la Guadeloupe le 25 avril 1816. Le 3 novembre 1817, sa veuve, instituée son héritière universelle, nomma, pour son mandataire général et spécial, le Sr Rochoux, alors avoué à la Pointe-à-Pitre, à l’effet de se faire remettre toutes les valeurs dépendant de la succession de son mari. Un Sr Faudoas, curateur à la succession vacante, fut sommé par Rochoux, de rendre ses comptes. Le 20 octobre 1818, Rochoux reconnut, devant notaire, avoir reçu de Faudoas 3,222 fr., reliquat de son compte, ainsi que tous les titres de créances non recouvrées. Mais cet acte, signé seulement du notaire et de Faudoas, ne le fut point de Rochoux, et dès lors demeura imparfait, sans force obligatoire. En 1826, Rochoux fut assigné en reddition de compte par les héritiers de la veuve Jonas, et en dommages-intérêts pour la négligence apportée dans l’exécution de son mandat. », cf. pp. 2, 157-9 du Journal des notaires et des avocats, (1er Semestre 1835, Art. 8740 à…) Tome XLVIII [suivi de : 2e semestre 1835, Art. 8920 à… Tome XLIX].- Paris
09-34 de CLOUET (Louisiane, Cuba, 18e-19e)
Je recherche des renseignements sur Louis de CLOUET, colonel français (originaire du Bordelais ?) passé à la Louisiane puis à Cuba où il a créé la ville de Cienfuegos en 1809 : particulièrement ses date et lieu de naissance mais tous autres renseignements seront les bienvenus. Il serait peut-être né à La Nouvelle Orléans en 1768.
Révision 09/05/2009