QUESTIONS du n° 230 novembre 2009

RAPPEL
Quand vous posez une question
- Donnez le maximum d'informations
- Utilisez les sigles généalogiques
- Faites une présentation claire
et surtout
citez avec précision les sources consultées

09-80 SAINT-HILAIRE (Saint-Domingue, Républi¬que dominicaine, 18e-19e)
D’après mon père, notre ancêtre Nicolas SAINT-HILAIRE était un officier français arrivé à Saint-Domingue, qui eut deux enfants avec une femme de ce pays, dont nous ne connaissons pas le nom. Quand elle apprit que le père avait l’intention d’emmener les enfants en France, elle s’enfuit avec eux à Sabaneta, ville de la partie espagnole proche de Ouanaminthe.
L’un des enfants, Juan Javier (qu’on appelait Jean) Saint-Hilaire épousa Josefa BUENO et en eut au moins quatre enfants nés entre 1832 et 1843 à Sabaneta.
A Samaná il y avait une autre famille de ce nom, issue de Nicolás Saint-Hilaire et Isabel de Toledo, parents d’Eleuterio, médecin, mais à ce jour je n’ai pu trouver de parenté entre les deux familles.
Le patronyme Saint-Hilaire subsiste et je souhaiterais en savoir plus sur l’ancêtre français.

09-81 de LABBAYE de MAISONNEUVE, FOLLIOT de FIERVILLE, OSTEN, BARRY (St-Domingue, 18e)
Nous recherchons tous documents sur ces familles.
Marie Louise Maisonneuve de L'Abbaye, ou de Labbaye de Maisonneuve suivant les actes, s'est mariée aux Cayes le 07/12/1775 avec Pierre Nicolas Folliot de Fierville, qui fut commandant de la ville des Cayes depuis juin 1780.
Il semble que la famille de Maisonneuve soit originaire de Bretagne.
Nous recherchons aussi à Saint Domingue la famille Ostein ou Osten et la famille Barry.

09-82 La Crique Fouillée, le mouillage Larivot, les roches invisibles Montesquieu, Cheval-Blanc, Paul (Cayenne, 1910)
Le 10 mai 1910 le pilote WILFRID, du port de Cayenne, allait chercher en dehors de la barre le trois-mâts russe Léonid, venant de Marseille et l’amenait vers 5 heures du soir en rade où il le mouillait, au lieu dit de la « Crique Fouillée », sur l’ancre de bâbord mise à l’eau avec 110 mètres de chaînes, l’autre ancre étant laissée toute parée à l’écubier. Dans la matinée du lendemain, vers 10 heurs, on vit tout à coup le navire hisser son signal de détresse, et de suite gîter considérablement à tribord ; en hâte, le capitaine KALMET, descendu à terre une heure auparavant, regagna son bord où il constata que le bâtiment était complètement couché, les cales déjà remplies d’eau, le Léonid ayant touché sur une roche invisible appelée « Montesquieu ».
C’est ce qu’on lit dans l’arrêt du Conseil du contentieux de la Guyane du 28 mars 1911 (Kalmet c. Colonie de la Guyane). Cf. pp. 29-37 du Recueil général de jurisprudence, de doctrine et de législation coloniales augmenté de jurisprudence maritime. La tribune des colonies et des protectorats, année 1912.
On apprécie encore dans l’arrêt l’opportunité rétrospective de mouiller le Léonid au mouillage Larivot. Des experts précisent que le Léonid avait été ancré « dans le triangle formé par les roches Montesquieu, Cheval-Blanc et Paul. »
Ces termes géographiques, Crique Fouillée, mouillage Larivot, roches Montesquieu, Cheval-Blanc, Paul, sont-ils toujours d’actualité et en particulier n’a-t-on pas fait sauter les roches invisibles ?
[sur la Liste de GHC, Jacques Petit a répondu : « Il conviendrait de vérifier sur les cartes marines et sur les instructions nautiques en service de cette région si cette crique, ce mouillage, ces roches figurent toujours. La liste de ces documents figure dans le catalogue du service hydrographique de la marine : http://www.shom.fr/. En général les revendeurs qui sont en liste dans le petit catalogue figurant sur le site, laissent regarder les documents. »]


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Révision 07/110/2009